Mike

Je suis profondément reconnaissant envers le personnel dévoué du Centre de réadaptation Constance-Lethbridge de m’avoir aidé à retrouver ma qualité de vie après un terrible accident survenu il y a 4 ans.

C’était la fin de semaine de la fête du Travail en 2013 et je faisais du vélo avec des amis. Je n’ai absolument aucun souvenir de ce qui s’est passé, mais on m’a dit qu’une partie de mon vélo s’est détachée. J’ai frappé le trottoir (oui, je portais mon casque – les médecins sont certains que c’est ce qui m’a sauvé la vie) et on m’a diagnostiqué plus tard d’une lésion cérébrale traumatique « grave ». Les médecins ne pensaient pas que je passerais à travers la première nuit à l’hôpital. Ils m’ont gardé dans un coma artificiel pendant trois semaines. Lorsque je me suis réveillé, ils m’ont gardée en observation étroite dans l’unité de soins intensifs pendant deux mois, puis m’ont transféré dans un hôpital de réadaptation.

Une fois prêt à retourner chez moi, j’ai été admis au Centre de réadaptation Constance-Lethbridge en tant que patient ambulatoire. Le processus de guérison après une lésion cérébrale traumatique est imprévisible et très lent. J’ai dû réapprendre à faire toutes les petites activités de la vie quotidienne, comme parler, brosser mes dents, marcher, écrire et même à avaler. 

L’équipe multidisciplinaire de ce centre était entièrement responsable de ma capacité à accomplir ces tâches. Ils ont travaillé avec moi l’équilibre, la coordination, la parole et bien plus encore.

J’ai commencé ma thérapie en fauteuil roulant. Je me souviens de la frustration d’apprendre à marcher de nouveau, de la concentration et la coordination nécessaires pour mettre un pied devant l’autre. Puis vinrent les défis de marcher dans les lieux publics — c’était effrayant et embarrassant de simplement quitter l’escalier roulant la première fois. Réapprendre à conduire a été un autre défi, car cela nécessite beaucoup de concentration. Le processus d’apprentissage était lent et souvent frustrant. Je marche encore avec hésitation et mon discours est lent, mais j’ai fini par accepter que j’aie fait du progrès. Je suis tout de même fier de dire que j’ai réussi à récupérer la plupart de ces capacités. Une des clés est de bien gérer mon énergie et connaître mes limites.

Je ne doute pas que ma qualité de vie aurait été terriblement affectée sans les gens formidables et attentionnés du Centre de réadaptation Constance-Lethbridge. On ne peut apprécier leur incidence sans avoir eu besoin, pour soi-même ou pour un être cher, de leurs services. C’est lors de ces moments critiques que leur soutien et expertise deviennent cruciaux. Merci de soutenir une organisation aussi précieuse et de m’aider à redevenir fonctionnel et profiter de ma vie.